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Retrouvez également des articles inédits de Marie Turcan sur le Huffington Post 

Vendredi 23 mars 5 23 /03 /Mars 16:47

Entre Awake, Smash, Grimm et Are You There Chelsea ?, NBC a lancé un nombre important de séries plus ou moins originales et audacieuses au cours de cette année 2011-2012.

 

Sa dernière production, Bent, vient s’ajouter à la liste des nouveautés en apportant un vent d’humour et de légèreté sur la chaîne. Le 21 mars, NBC a diffusé les deux premiers épisodes à la suite, un pari qui s’est avéré payant puisque la qualité du Pilot peut être qualifiée de médiocre si on le compare au deuxième épisode, qui se veut rassurant et annonce une bonne dynamique.

 

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Au départ, il est extrêmement facile de prendre peur : une comédie romantique, deux protagonistes très clichés dans leur rôle respectif de mère célibataire qui élève seule sa fille (Amanda Peet) et Pete, l’entrepreneur beau gosse (David Walton) aux cheveux qui n’ont rien à envier à ceux de Patrick Dempsey qui drague tout ce qui bouge mais qui a tout de même un grand cœur.

 

Capture d’écran 2012-03-23 à 16.02.06

 

(On peut dire ce qu’on veut, mais il y a là du cheveu de qualité)

 

De plus, le premier épisode ne met pas vraiment leur talent d’acteur en avant, alors que l’on sait que Amanda Peet peut incarner de multiples personnages avec brio (Studio 60 On The Sunset Strip, How I Met Your Mother).

 

Ce que l’on découvre vraiment, après quarante minutes de visionnages (deux épisodes vingt minutes), c’est la qualité des personnages secondaires. Non seulement les dialogues sont, pour la plus grande partie d’entre eux, bien écrits, mais les acteurs qui les délivrent sont tout simplement parfaits.

 

Mais je dis ça parce que je suis amoureuse de Jeffrey Tambor.

 

 Capture d’écran 2012-03-23 à 16.01.04

 

L’acteur se voit enfin offrir un rôle régulier dans une série après l’arrêt de Arrested Development (qui reviendra, après 6 années d’absence, pour une quatrième saison inédite sur Netflix), et on regrette simplement que son temps d’antenne ne soit pas plus important. L’acteur, qui joue le père du héros, est exceptionnel dans son rôle de personnage décalé qui enchaîne les petits boulots et qui ne comprend pas pourquoi il n’arrive pas à percer en tant qu’acteur.

 

A défaut de le voir dans un premier rôle (fantasme ultime : le revoir sur le petit écran aux côtés de Jessica Walter), on se content de ses expressions et ses intonations si particulières qui le font briller à l’écran.

 

De même, les employés de Pete héritent des lignes les plus drôles de la série. Entre le travailleur immigré « pas très légal » qui ne se laisse jamais marcher sur les pieds, le nouvel arrivant qui se fait maltraiter parce qu’il a une nouvelle ceinture à outils et le seul personnage noir de toute la série qui assume son rôle de Token, on ne sait plus où donner de la tête.

 

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« Oh nothing… I was just trying out a white person’s word… Smitten ! It’s not for me. »

 

Restent quelques doutes concernant la fille de la héroïne qui n’apporte pour le moment pas grand chose à la série, tout comme la meilleure amie de Amanda Peet qui, en plus d’un peu trop lui ressembler, ne semble pas se diriger vers un rôle plus profond que celui de « l’amie dévergondée qui boit de la vodka en plein milieu de l’après-midi en semaine ». 

 

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« Seriously, neither of you can remember if you had sex ? »

  

La meilleure surprise de l’épisode 2 est probablement ce que les scénaristes ont réussi à faire du petit ami de la protagoniste, qui semblait avoir été catalogué dans le rôle du médecin coincé propre sur lui mais gagne en épaisseur lorsqu’on lui ajoute un peu d’humour et qu’on lui retire ses lunettes et son costume sur mesure.

 

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(Avant j’avais des lunettes. Maintenant, je suis intéressant.)

 

Au final, Bent n’apporte rien de nouveau au paysage des séries, mais elle permet de passer un bon moment sans se prendre la tête. On risque tout de même de n’avoir qu’une seule saison, car il est difficile d'imaginer comment les scénaristes parviendront à outrepasser le concept de base et se renouveler. 

 

Avis : A regarder si l’on s’ennuie, mais éviter de trop s’y attacher !

Par sharkjumping - Publié dans : Présentations
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